Nechama Cheli

Disputes - Mode d’emploi et consignes de sécurité

Disputes en famille — un mode d’emploi qui tient aussi lieu de consignes de sécurité : 1) Limiter la dispute à un sujet précis Un seul problème à la fois !!! 2) Unité de temps et de lieu Ne pas déplacer la dispute d’un endroit à l’autre, ne pas la faire durer. On s’assied, on se dispute, on termine — et c’est tout ! 3) Ne pas ressasser Ni la fois précédente, ni l’année dernière, ni ce qui…

Rabbanite Esther Offengenden

Disputes - Mode d’emploi et consignes de sécurité
Disputes en famille — un mode d’emploi qui tient aussi lieu de consignes de sécurité :
1) Limiter la dispute à un sujet précis
Un seul problème à la fois !!!
2) Unité de temps et de lieu
Ne déplacez pas la dispute d’un endroit à un autre, ne la faites pas durer. On s’assoit, on se dispute, on en finit — c’est tout !
3) Ne pas ressasser le passé
Ni la dernière fois, ni l’année dernière, ni ce qui s’est passé chez maman.
4) Ne pas revenir
sur les sujets à propos desquels  vous vous êtes déjà disputés et réconciliés. L’amnistie doit être totale !
5) Fixer des limites
Il y a des familles où casser de la vaisselle est tout simplement inconcevable. C’est leur limite, leur ligne rouge. Où se situent vos limites ? Vous conviennent-elles ?
6) Les mots. Ceux qui sont acceptables et ceux qui ne le sont en aucun cas
On peut se disputer en se limitant à des propos comme : « Ce n’est pas bien ! » « Il est temps de changer quelque chose. » etc. Les mots sont une arme des plus dangereuses. Les blessures qu’ils infligent ne guérissent souvent jamais.
7) Ne pas se coucher avant de s’être réconciliés
Vous avez sommeil ? Vous travaillez demain ? — Réconciliez-vous vite !  Cela permet aussi d’éviter  les situations où l’on ne se parle pas pendant une semaine.
8) N’hésitez pas à prendre l’initiative de la réconciliation !
9) Pardonnez de tout votre cœur
Selon le Rambam, voici ce qui distingue les Juifs – la capacité et la volonté de pardonner.

à suivre

Nous exprimons notre profonde gratitude à l’auteure, la rabbanite Esther Offengenden, et aux éditions « Michpa’ha ké-halakha » (www.mishpacha.ru) pour le droit de publier des chapitres du livre « La vie après le mariage ».