Nechama Cheli

L’harmonie dans la nature et dans le mariage - Le fiancé et la fiancée

Il est dit dans la Torah : « Lorsqu’un homme prendra une nouvelle épouse, qu’il ne parte pas avec l’armée et qu’aucune [obligation militaire] ne lui soit imposée ; qu’il soit libre de se consacrer à son foyer pendant un an et qu’il réjouisse la femme qu’il a épousée »[1]. Durant la première année suivant le mariage, la Torah offre expressément aux jeunes mariés, qui n…

L’harmonie dans la nature et dans le mariage - Le fiancé et la fiancée

Il est dit dans la Torah : « Lorsqu’un homme prendra une nouvelle épouse, qu’il ne parte pas avec l’armée et qu’aucune [obligation militaire] ne lui soit imposée ; qu’il soit libre de se consacrer à son foyer pendant un an et qu’il réjouisse la femme qu’il a épousée »[1].

Durant la première année suivant le mariage, la Torah offre expressément aux jeunes mariés, qui doivent encore apprendre à se comprendre, des occasions particulières de se rapprocher et de communiquer. Mais ces occasions ne seront réellement mises à profit que si les jeunes époux utilisent véritablement cette année particulière pour comprendre les besoins affectifs et émotionnels ainsi que la manière de penser de l’autre. S’ils passent ensemble le plus de temps possible, par exemple le soir, après les activités de la journée, ou pendant Chabbat et les fêtes, dans le calme et la sérénité, en laissant de côté les soucis du quotidien. Si, pendant cette période particulière, durant les heures qu’ils se consacrent mutuellement, ils apprennent à partager leurs sentiments et leur vécu et découvrent en quoi ils peuvent se soutenir l’un l’autre.

Toute future mariée, quel que soit son âge et qu’il s’agisse ou non de son premier mariage, doit effectuer un « hefsek tahara », compter « sept jours de pureté » et s’immerger dans un mikvé casher. La future mariée est autorisée à s’immerger de jour plutôt que de nuit, mais pas avant le huitième jour.

Le « hefsek tahara » et le décompte des « sept jours de pureté » doivent être effectués de façon que l’immersion ait lieu le plus près possible du mariage, au plus tôt quatre jours avant celui-ci.

Pour étudier les lois concernant la future mariée vierge, on peut s’adresser à une monitrice spécialisée dans la préparation des futures mariées au mariage, ou à un rabbin.

[1] Dévarim, 24:5-6. Dévarim (« Paroles ») est le dernier et cinquième livre du Pentateuque.