Bassia Tsiboukmakher
La ségoula « Au neuvième mois, le neuvième jour, à la neuvième heure du jour » est mentionnée dans de nombreux livres de nos Sages ; elle consiste en ceci : au neuvième mois (le mois de Kislev), le neuvième jour du mois, à la neuvième heure du jour, survient un moment particulier, un et ratson, plus propice à nos demandes que tous les autres jours et toutes les autres heures.
À ce sujet, il est écrit dans le livre ‘Hessed léAvraham que « la neuvième heure du neuvième jour du neuvième mois est la plus propice à la réussite », car elle correspond au « canal de toute abondance ».
C’est le moment où les portes célestes s’ouvrent et où le bien se déverse sur le monde, sur tous ceux qui ont préparé le « réceptacle » approprié pour recevoir ce bien.
À cette heure, chacun peut ouvrir son cœur dans la prière et demander au Très-Haut tout ce dont il a le plus besoin. Il est également bon de donner auparavant de la tsédaka, afin d’avoir un mérite supplémentaire au moment où nous demandons au Très-Haut de nous ouvrir Sa main généreuse et de répondre à nos demandes. Beaucoup récitent à ce moment les psaumes de David (Téhilim).
Concernant l’heure précise, les talmidé ‘hakhamim qui connaissent les lois liées au temps ont exprimé différents avis sur ce qu’il faut exactement considérer comme la neuvième heure proportionnelle du neuvième jour. À la demande du fonds de bienfaisance « Koupat Haïr », tous les avis des Sages ont été comparés, et l’on a identifié neuf minutes qui, selon tous les avis, font partie de la « neuvième heure ».
En 5778, ce moment se situe entre 13:41 et 13:50 l’après-midi, le 9 du mois de Kislev (lundi 27.11.17), selon l’heure israélienne.
Plaise à D.ieu que le Très-Haut réponde à toutes nos prières et que nous soyons tous en mesure d’accueillir Ses bénédictions ! Amen !