Nechama Cheli

Le hessed par la parole – La prière pour un malade

« Plusieurs autres choses encore relèvent du hessed accompli par la parole. Par exemple, prier pour un malade afin que le Tout-Puissant le guérisse. Cela entre dans la mitsva du bikour holim (rendre visite aux malades). Il en va de même (le hessed par la prière) pour une personne en détresse, même si elle n’en a pas elle-même conscience, comme nous…

Rabbanite Léa Gans

Le hessed par la parole – La prière pour un malade

« Plusieurs autres choses encore relèvent du hessed accompli par la parole.

Par exemple, prier pour un malade afin que le Tout-Puissant le guérisse. Cela entre dans la mitsva du bikour holim (rendre visite aux malades).

Il en va de même (le hessed par la prière) pour une personne en détresse, même si elle n’en a pas elle-même conscience, comme nous l’avons appris à propos de notre patriarche Avraham, qui pria pour les habitants de Sodome afin que leur ville ne soit pas renversée. À plus forte raison (faut-il prier) pour un Juif en détresse. »

Une prière dans laquelle nous intercédons pour quelqu’un d’autre ne reste pas sans réponse (même si elle nous paraît sans réponse).

Des connaissances à nous ont vécu une situation très difficile. Nous avons essayé de les aider, mais plus nous intervenions, plus tout semblait se dégrader. Finalement, nous avons décidé de simplement prier pour eux, sans même prier pour la paix dans leur foyer, car nous ne savions pas s’il fallait préserver un tel foyer. Nous avons prié pour que tout se termine bien pour chacun.

On peut faire cette prière dans n’importe quelle situation ; elle ne fera jamais de mal.

Je me souviens que, lorsque l’état du Rav Aharon Yéhouda Leib Steinman (zatsal) s’était fortement dégradé à plusieurs reprises, tout le monde avait été appelé à prier ; beaucoup s’étaient rendus à la prière collective au Mur des Lamentations. Tous priaient : les enfants dans les hédarim et les écoles, les jeunes hommes dans les yéchivot et les jeunes filles dans les séminaires. Et des miracles se produisaient ! Il est évident que c’était grâce aux prières. Et si l’on réfléchit et que l’on compare qui était le Rav Steinman et qui nous sommes — combien nous sommes petits par rapport à lui —, on s’émerveille que nos prières puissent elles aussi aider.

Moi, qui suis si petite, je peux réciter un verset des Téhilim et apporter de l’aide, tandis que les grands Sages du passé, qui ne sont plus parmi nous, ces lumières de notre peuple, ne peuvent pas aider !

Quelle force nous avons, nous qui sommes vivants !

À suivre

Préparé par Mme Zissi Skarjinskaïa