Bassia Tsiboukmakher
Qui, dans la ville, ne connaissait pas Rabbi Hiyya ? Tout le monde connaissait sa piété, son immense savoir et son amour de la Torah.
Chaque jour, Rabbi Hiyya étudiait la Torah et priait Dieu. Ses prières étaient si puissantes que des miracles semblaient se produire grâce à elles.
Un jour, Rabbi Hiyya décida d’aider une pauvre veuve qui n’avait rien à donner à manger à ses enfants. Il sema des graines de lin et attendit que les plantes poussent. Lorsque le lin fut prêt, il le récolta et en fit de solides filets.
Puis il prit les filets et partit à la chasse. Il attrapa un chevreuil, l’abattit selon toutes les règles de la cacherout et donna toute la viande à la pauvre veuve, afin qu’elle et ses enfants aient de quoi manger.
Mais Rabbi Hiyya ne s’arrêta pas là. Il prit la peau de l’animal et la prépara pour en faire du parchemin. Sur ce parchemin, il écrivit la Torah et les six ordres de la Michna.
Pourquoi se donnait-il tant de mal ? Parce que Rabbi Hiyya voulait que chaque enfant juif puisse étudier la Torah.
À cette époque, il existait des villages éloignés des grandes villes. Il n’y avait pas de maîtres pour y enseigner, et les enfants n’avaient personne pour leur apprendre la Torah. Rabbi Hiyya décida donc de se rendre lui-même dans ces villages lointains.
Il emportait les livres qu’il avait écrits et réunissait les enfants autour de lui. Il leur enseignait la Torah et la Michna, afin qu’ils les connaissent en grandissant et les transmettent à leur tour à leurs enfants.
Rabbi Hiyya travaillait sans relâche. Il allait de village en village et enseignait à chaque enfant. Il faisait tout cela pour que la Torah ne soit jamais oubliée par le peuple juif.
C’est pourquoi Rabbi Yehouda HaNassi déclara : « Grandes sont les actions de Rabbi Hiyya ! »
Et nos Sages nous ont enseigné que, sans Rabbi Hiyya, la Torah aurait pu être oubliée par le peuple juif.
Chaque jour, Rabbi Hiyya étudiait la Torah et priait Dieu. Ses prières étaient si puissantes que des miracles semblaient se produire grâce à elles.
Un jour, Rabbi Hiyya décida d’aider une pauvre veuve qui n’avait rien à donner à manger à ses enfants. Il sema des graines de lin et attendit que les plantes poussent. Lorsque le lin fut prêt, il le récolta et en fit de solides filets.
Puis il prit les filets et partit à la chasse. Il attrapa un chevreuil, l’abattit selon toutes les règles de la cacherout et donna toute la viande à la pauvre veuve, afin qu’elle et ses enfants aient de quoi manger.
Mais Rabbi Hiyya ne s’arrêta pas là. Il prit la peau de l’animal et la prépara pour en faire du parchemin. Sur ce parchemin, il écrivit la Torah et les six ordres de la Michna.
Pourquoi se donnait-il tant de mal ? Parce que Rabbi Hiyya voulait que chaque enfant juif puisse étudier la Torah.
À cette époque, il existait des villages éloignés des grandes villes. Il n’y avait pas de maîtres pour y enseigner, et les enfants n’avaient personne pour leur apprendre la Torah. Rabbi Hiyya décida donc de se rendre lui-même dans ces villages lointains.
Il emportait les livres qu’il avait écrits et réunissait les enfants autour de lui. Il leur enseignait la Torah et la Michna, afin qu’ils les connaissent en grandissant et les transmettent à leur tour à leurs enfants.
Rabbi Hiyya travaillait sans relâche. Il allait de village en village et enseignait à chaque enfant. Il faisait tout cela pour que la Torah ne soit jamais oubliée par le peuple juif.
C’est pourquoi Rabbi Yehouda HaNassi déclara : « Grandes sont les actions de Rabbi Hiyya ! »
Et nos Sages nous ont enseigné que, sans Rabbi Hiyya, la Torah aurait pu être oubliée par le peuple juif.