Nechama Cheli

Mise en relation matrimoniale (chiddoukh) - Quels défauts peut-on ne pas mentionner ?

Les règles à suivre dans la recherche d’un conjoint 31. Certains défauts ne présentent aucun danger ni de trop grands désagréments, par exemple lorsqu’il s’agit de migraine, d’allergie ou d’eczéma. Les personnes qui ont souffert d’une maladie grave dans leur enfance entrent dans cette catégorie. Si la partie intéress…

Mise en relation matrimoniale (chiddoukh) - Quels défauts peut-on ne pas mentionner ?

Les règles à suivre dans la recherche d’un conjoint

31.

Certains défauts ne présentent aucun danger ni de trop grands désagréments, par exemple lorsqu’il s’agit de migraine, d’allergie ou d’eczéma. Les personnes qui ont souffert d’une maladie grave dans leur enfance entrent dans cette catégorie. Si la partie intéressée ne pose pas de questions sur de tels éléments (relevant de cette catégorie), il ne faut pas en parler de sa propre initiative.

Exemples :

1) Fume.

2) Ne se couche pas à l’heure.

3) L’âge et la taille.

4) Facile à blesser.

5) N’a pas de revenu régulier.

6) Une personne bruyante ou, au contraire, renfermée et très silencieuse.

7) Ne possède pas de vastes connaissances en Torah (sauf lorsqu’on sait avec certitude que les connaissances en Torah constituent l’un des principaux critères de l’autre partie).

8) Les défauts des proches parents.

32.

Si le chiddoukh a déjà été conclu et que l’autre partie découvre l’un de ces défauts, on ne rompt généralement pas le chiddoukh, mais on essaie de trouver un compromis, de s’entendre ou de trouver quelque chose qui puisse compenser le défaut. C’est précisément pourquoi il n’est pas obligatoire (et il ne convient pas) d’en parler.

33.

Parfois, lorsque les personnes se conviennent sur les autres plans, il ne faut pas décrire en détail ces défauts mineurs ni attirer l’attention sur eux.